CHANBARA 

スポーツチャンバラ


 

Le Chanbara, c'est quoi?

Le Chanbara ou Spochando au Japon est une onomatopée qui exprime le bruit des sabres qui s'entrechoquent durant les combats.


Origine: 

La discipline fut créée en 1971 par Tanabe Tetsundo et divers brillants escrimeurs japonais. Dans le but de faire revenir la jeunesse nippone vers les disciplines martiales, ils eurent l'idée de créer un système de combat basé sur le goshin-jutsu (art de la self-défense). Quelque chose de simple, sans danger, pouvant être pratiqué dès le plus jeune âge (4 ans). Pour cela, on utilise des armes non létales en mousse ou gonflables, ainsi qu'un casque et des gants comme simple protection, afin de ne pas limiter les mouvements et les techniques. Son développement fut tel que le Chanbara fut reconnu par le département d'éducation du Japon qui souhaita l'inclure dans l'éducation physique des enfants. Il faut compter en moyenne 170 000 pratiquants sur le sol japonais.


Cet art s'est rapidement développé dans divers pays : USA, Australie, Canada, France, Italie, Finlande, Russie, Chine, etc. Depuis 31 ans, des championnats du monde se déroulent chaque année. Le Chanbara a été importé en France en 1994 par quatre kendokas français (M. Yoshimura, M. Hamot, M. Pruvost et M. Girot) au sein de la Fédération Française de Judo, Kendo et Disciplines Associées.

Vos paramètres de cookies actuels empêchent l'affichage de contenu émanant de Youtube. Cliquez sur “Accepter et afficher le contenu” pour afficher ce contenu et accepter la politique d'utilisation des cookies de Youtube. Consultez la Politique de confidentialité de Youtube pour plus d'informations. Vous pouvez retirer votre consentement à tout moment dans vos paramètres des cookies.

Accepter et afficher le contenu

 

Comment ça se pratique? 

L'idée est de proposer des combats libres avec diverses armes où chacun essaie de toucher l'autre. Héritier du kendo et du ken-jutsu, le travail est malgré tout bien différent car tout le corps est une cible et la pratique se fait dans la tenue que l'on souhaite. Liberté totale quant à la manière de pratiquer et d'attaquer. Vaincre l'autre ou être vaincu est le maître mot des combats. Combats qui se déroulent en deux points gagnants, ou un point afin de créer une mise en situation proche de la réalité. Les combats ne se font pas forcément à armes égales et c'est là tout l'intérêt de la pratique du Chanbara.


C'est une escrime où les différences hommes/femmes et adultes/enfants sont masquées. Seul la rapidité et les réflexes entrent en jeu. Bien sûr, sans technique on ne peut s'exprimer avec aisance durant un combat.

 

Les armes ? Pourquoi il y en a plusieurs ? 

Oui, on compte en gros 8 catégories d'armes différentes allant du tanto (poignard) au jo (bâton court), Yari (lance). Il est aussi possible de mixer deux armes afin de recréer le style de combat du célèbre samouraï Musashi, qui combattait avec le katana (grand sabre) et le kodachi (petit sabre). Ainsi que le tate (bouclier) associé au kodachi ou au katana.


Chaque arme ayant une distance d'attaque, un poids et une utilisation particulière, le pratiquant doit travailler de nombreuses années pour maîtriser l'ensemble des armes et être le plus polyvalent possible en combat.

 

Pourquoi pratiquer ?

De par sa facilité d'accès, le Chanbara permet assez vite d'avoir des sensations en combats et de se faire plaisir. Bien que la pratique s'axe surtout sur les combats, le Chanbara comporte aussi un travail technique de kata et kihon, ainsi qu'une progression, comme les autres budos, de la ceinture blanche au 8ᶱ Dan.

C’est un excellent outil pédagogique pour les enfants qui peuvent s’exprimer pleinement et sans danger. De part ça forme de “jeux” on peu amener beaucoup d’échanges avec les autres et la notion de partage et de groupe est primordial.


Le fait d'avoir à affronter un adversaire avec une arme différente, la possibilité de combattre en équipe et l'optique d'une coupe / une vie, sont autant de facteurs nous permettant de revivre des moments proches du combat sur champ de bataille et de faire rejaillir nos réflexes primaires du combat.


Bien que l'équipement soit léger et la tenue moderne, l'esprit du combat est bien présent. Les sensations sont très différentes comparées aux autres arts martiaux. Grâce aux armes du Sport Chanbara, nul besoin d'arrêter son sabre, on peut donc avoir cette sensation de coupe proche de la réalité. Et cela, sans danger pour tous....


"Peu importe que nous soyons en kimono traditionnel ou en kimono simple. Peu importe que le sabre soit en mousse ou en bois. Le sabre prend vie dans les mains du pratiquant, ce qui compte c'est ce qu'on en fait." Pierre GENTIL

Au menu !!!

KIHON

KIHON DOSA

KATA

GEIKO 

KATSUSEN / RANSEN

Ou acheter du matériel ?